Après une belle montée la veille vers la Planche des Belles Filles, Rein Taaramäe a accusé le coup ce dimanche lors de la 8e étape du Tour de France. L’Estonien, qui a conservé son maillot blanc de meilleur jeune, a concédé près de deux minutes sur les principaux favoris. Le coureur de la Cofidis estime devoir encore progresser.
Rein, c’était dur aujourd’hui ?
Oui, c’était très dur. A la moitié de l’étape, j’avais déjà senti que je n’étais pas bien. Mais il fallait que je m’accroche. Au pied de la dernière montée, j’étais bien avec mon coéquipier, Rémi Di Grégorio, il a roulé pour moi durant toute l’ascension mais on a sauté après un kilomètre et demi. On a fait toute la bosse à bloc. Puis on a eu le renfort de David Moncoutié et on a fini le boulot à trois.
Pensiez-vous avoir une chance de revenir dans la descente ?
Non, je ne crois pas. On avait déjà repéré cette étape et la descente est un peu sinueuse au début mais après c’est très roulant. Et vu comment roulaient les Sky et les Liquigas, qui sont de bons descendeurs, ça aurait été compliqué de revenir.
Vous avez tenu quasiment jusqu’en haut avec les meilleurs la veille. Cet effort-là vous a coûté cher aujourd’hui ?
Oui, c’est sûr. J’étais fatigué à cause de ça. Quand tu es jeune, ce n’est pas facile de garder ce niveau-là tous les jours. Je pense avoir besoin de quelques années encore pour trouver mon rythme et être performant tous les jours.
Votre objectif reste le maillot blanc ?
Oui, c’est sûr. Je vais m’accrocher à ce maillot, c’est mon objectif principal.
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