Le Tour de France fait étape en Suisse ce dimanche avec l’arrivée à Porrentruy. Au cours des 157 km de course, sept ascensions sont au programme, dont la dernière classée en 1ère catégorie au sommet situé à 16 km de l’arrivée. Le maillot à pois et le classement général seront les deux grands enjeux de la journée.
Après la Belgique et le départ de Liège, le peloton du Tour de France visite un autre pays, la Suisse, avec l’arrivée ce samedi de la 8e étape à Porrentruy. De Belfort, le parcours est très court, ramassé en 157 kilomètres, mais les portions plates seront réduites à leur portion congrue. C’est simple, ça monte et ça descend toute la journée, avec sept côtes répertoriées, dont quatre de 2e catégorie et une de 1ère catégorie au sommet situé à 16 kilomètres de l’arrivée. Un terrain de jeu idéal donc pour les baroudeurs, qui devraient être nombreux à vouloir prendre la bonne échappée.
Au lendemain de l’arrivée au sommet de la Planche des Belles Filles, les organisateurs ont choisi d’achever l’étape du jour après la descente du col de la Croix et un final tout plat de cinq kilomètres avant la ligne. Pour Stephen Roche, l’état de fraîcheur jouera un rôle important. "Au final, cette première semaine est vraiment difficile, parce que ce n'est quasiment jamais plat. Dans les organismes, ça va peser pour la suite du Tour", prévient le vainqueur de la Grande Boucle 1987. La lutte pour le maillot à pois devrait battre son plein, avec de nombreux points distribués au cours de la journée, ce qui aiguisera sans doute l’appétit de certains coureurs.
Du côté favoris, Stephen Roche a soulevé un scénario possible s’ils se neutralisent: "Vers Porrentruy, c'est une étape très courte, mais il y a sept ascensions. La dernière, une côte de première catégorie, a un sommet situé à 16 km de l'arrivée, donc si un coureur a une défaillance, il pourra peut-être revenir dans la descente et sur le plat avant la ligne. Evans a attaqué Wiggins dans une descente dans le Dauphiné. Il peut le refaire, mais ça va être dur de tenir jusqu'à l'arrivée." A la veille du contre-la-montre de Besançon, l’Australien sera peut-être tenté de grappiller un peu de temps sur son rival britannique.
Réagissez